Les vendanges 2009 commencent tout doucement. Il semblerait que, pour l’instant, les rendement de blancs sont inférieurs aux espérances pour les Crozes et la Provence. A voir…
J’attends la suite!
Les vendanges 2009 commencent tout doucement. Il semblerait que, pour l’instant, les rendement de blancs sont inférieurs aux espérances pour les Crozes et la Provence. A voir…
J’attends la suite!
est-il apte au vieillissement? Et si oui pourquoi?
Et bien……Pas sûr!
Démonstration:
Affairé au rangement de mes bouteilles et cartons, je suis tombé une belle caisse de Rully Les Saint Jacques 1993. “Mazette!” m’écriais-je, “Quelle drôle d’idée d’avoir laissé cette caisse, seule dans un coin.” Je pris mon courage à deux mains et ouvrit cette caisse.
Je remontai un prélèvement de bouteille afin d’en faire l’analyse. Cette dernière fut vite faite. Le bouchon s’est extirpé lentement du goulot, le vin s’est prestement jeté dans mon verre.
Je hume, je goute,…..je regoute
Et bien, il était trop vieux! Je ne m’étendrai donc pas sur ce vin car mes impressions seraient sûrement fausse. Je vais maintenant me mettre en quête d’une bouteille plus récente!
Marqué par le film MONDOVINO, il me manquait toujours la dégustation d’un vin issu de la “Mondavi Winery”. Je confesse volontier qu’il ne s’agissait pas d’une priorité.
Cette semaine alors que j’errais dans les linéaires d’une petite surface suisse, je tombai nez à nez avec une bouteille de Chardonnay “Wordbrigde” de la Robert Mondavi Winery. Et hop, la main sur la bouteille, la bouteille part pour une nouvelle aventure.
Après de deux jours de rafraîchissement, la bouteille eu l’honneur de ma table. Paf, le bouchon de synthèse s’extirpe du goulot laissant le passage libre pour le liquide mystérieux.
Glou, glou, le vin s’écoule dans mon verre…Suspens…
L’atroce vérité tombe: C’est bel et bien du chardonnnay avec tout ce qui va avec. Le nez, la bouche tout est là. Le hic, c’est que le bluff est découvert dès la deuxième gorgée.
Alors, pour faire la boucle avec l’épisode 2 de Mondovino, je reprend la démonstration d’Hubert de Montille:
Il y a les vins qui se dégustent en largeur. Ils vous en mettent plein la vue, ils explosent en bouche puis s’effondrent.
Et il y a les vins qui se dégustent en longueur. Mieux construit, qui vous accompagnent.
Le Chardonnay “Woodbridge” est du premier type. Il est bluffant, il donnent l’impression d’avoir un vrai chardonnay de Bourgogne. La deuxième gorgée m’a ramené à la réalité. En toute honnêteté, c’est bon, c’est bien fait, je me risque à écrire que c’est bien “fabriqué”…
Et vous?
Quelle désolation de constater que des restaurateurs servent les vins rouges froids. Attention, pas frais, froids.
Sans doute une vieille habitude de servir le Coca-Cola frappé avec deux glaçons. Une chance que la rondelle de citron soit sur demande sinon peut-être en mettraient-ils dans un verre de Tariquet.
Plus sérieusement, il m’a été servi un Mercurey à 8-9°C et je peux vous assurer qu’à cette température un client lambda aurait pu se dire: “Tient, le rosé est bien foncé cette année!” Le pauvre vin avait bien des difficultés pour s’exprimer. Surtout avec mes os à moelle. Heureusement les verres étaient grands et la salle chauffée. Après une réanimation de vingt minutes, mon gentil Mercurey reprend ses esprits et se livre tout entier.
Ceci est un cri du coeur: Mesdames et Messieurs les restaurateurs, réservez le service “frappé” à vos cocktails et vins sans saveur.
Merci.
De retour d’Angers, au salon des Vins de Loire, nous repartons avec toujours autant de satisfactions:
Dans les découvertes, deux petits domaines avec des vins dignes d’intérêts. Le premier, le Domaine Emile Balland, produit des Coteaux Giennois et des Sancerre. Une grande satisfaction pour ses giennois Blanc, où le sauvignon est pur et droit et pour son Sancerre rouge qui est sur la finesse et l’élégance, un beau Pinot seduisant sans fioritures.
Le deuxième, deux jeunes installés à Amboise, le domaine de la Grange Tiphaine de la famille Delecheneau. Les Touraine-Amboise rouge et blanc mettent à l’honneur les cépages locaux. On oubliera pas leur Montlouis s/ Loire et leur collaboration à la cuvée “y a rien qui presse” avec les Jousset et Eric Bobinet (“Un canon de rouge facile à boire”)
Pour les valeurs sures, nous ferons une “ola” pour les frères Vallée: Gérard à St Nicolas de bourgueil (Vau Jaumier entre autre) et Matthieu à Saumur pour le Chateau Yvonne (blancs extraordinaire!) et Vincent Carême à Vouvray, qui avec le temps affine ses cuvées.
Le temps de reprendre nos esprits, et nous vous ferons part de nos autres découvertes.
Il me faut ici présenter nos excuses à celles et ceux qui s’attendaient comme promis à suivre nos dégustations en direct depuis le Salon des Vins de la Loire.
C’était sans compter sur les caprices de mon iPhone. Il a obstinément refusé d’envoyer les informations vers notre blog.
Nous allons arranger ça!
Chers amis,
votre blog préféré a terminé 3ème ex-aequo au concours de blog sur le vin dans la rubrique “professionnels du vin”.
Les vainqueurs sont
-Meilleur blog « Journaliste » : Jim Budd – http://jimsloire.blogspot.com
-Meilleur blog « Professionnel du Vin » : Julien Pichoff & Damien Bonnabel – www.findawine.com/blog
-Meilleur blog « Vigneron / Négoce des Vins de Loire » : Margaux – www.xnoir.fr
Bravo à eux!
Je me suis fait cette gentille remarque alors que le vin que je buvais ne m’enchantait guère. Je m’écriais alors: “Que tu es sot! Mange donc un morceau de ce sympathique saucisson qui te fait de l’oeil!” Je m’exécutais et soudain, PAF, le vin redevint bon.
Est-ce à croire qu’un mauvais vin peut devenir bon si on lui laisse la possibilité de mélanger ses arômes avec ceux du cochon?
Non, je pense plus simplement que l’on boit rarement sans être accompagné soit d’amis ou camarades buveurs ou encore d’une assiette de nourriture (je vous laisse le soin de la remplir comme bon vous semble). J’élimine les deux premières catégories qui sont souvent assez indigestes (voir lourdes
) pour assurer qu’il faut goûter plusieurs fois un vin et si possible au cours d’un repas léger avec le connaître en situation.
Je suis persuadé qu’il nous est arrivé au moins une fois de retenir un vin, de le mettre en cave plein de projets pour lui et le jour J…..plouf. Finalement, il ne convient pas. Alors qu’un simple essai préalable aurait laisser entrevoir.
Conclusion: Goûtons, goûtons…. Mais n’oublions pas que nous mangerons.
Les Buveurs d’essais y seront!
Il était hors de question de ne pas nous mettre en ordre de marche pour participer à cette célébration du Vin Nature
Notre blog sera mis à jour en temps réel depuis notre ordimini. Vous pourrez ainsi participer à distance à la 10ème dive bouteille et dire “J’y étais! (un peu)”
Plus d’info: http://www.diveb.blogspot.com
Après mon rendez-vous manqué avec sa Syrah, je décidai de re-attaquer les vins de Jean-René Germanier par la face sud avec un de ses blancs. Mon choix fut vite fait, et je jetai mon dévolu sur une Amigne demi-sec.
Bonne nouvelle, j’aime.
Mais peut-être voudriez-vous connaître mes impressions?
